Le foyer des patients atteints d'epilepsie a Ha Nam
Ha Nam - Les personnes atteintes de paludisme traitees a l'hopital de Phong Ha Nam considerent cela comme une famille a laquelle ils sont attaches toute leur vie.
L'hopital Phong Ha Nam (egalement connu sous le nom de camp de phong Ba Sao) ville de Kim Bang province de Ha Nam est un endroit ou les personnes atteintes de la maladie de la foudre vivent tranquillement dans une zone montagneuse deserte.
Bien que le paludisme ait ete completement traite aujourd'hui les sequelles de la maladie sont toujours tres graves. De nombreux patients sont handicapes car ils doivent se faire peser les pieds se faire couper les mains se faire couper les orteils... ils doivent faire appel aux soins d'un assistant. Certains patients ont presque tous les bras et les jambes casses.


Ayant malheureusement contracte le paludisme a l'age de 16 ans Mme Trinh Thi Gai (originaire de Nam Dinh) a partage : 'Lorsque j'ai su que j'avais le paludisme mes voisins m'ont rabaissee discriminatoirement m'ont evitee voire m'ont traînee ailleurs ma famille n'a pas pu me proteger. Impuissante face a la situation j'ai cherche le camp de paludisme Ba Sao puis j'y suis restee comme une famille jusqu'a present'.
Egalement venue au camp de phong Ba Sao parce qu'elle avait ete rabaissee par tout le monde Mme Dinh Thi Xuan (originaire de Ha Nam) a declare : 'Je ne me souviens pas quand j'ai ete admise a l'hopital je n'ai decouvert la maladie qu'a l'age de 20 ans. J'ai ete admise ici pour traiter completement ma maladie ma sante s'est stabilisee et si j'avais l'occasion je retournerais dans ma ville natale pour rendre visite a mes freres et sœurs. Je n

Comprenant la douleur physique et mentale que les patients atteints de phong doivent endurer les medecins et les cadres du camp de phong Ba Sao s'efforcent toujours d'aider les patients a soulager leur douleur. Pour les patients gravement malades les assistants prennent soin de chaque repas une gorgee d'eau et de l'hygiene personnelle. Ce sont aussi des personnes qui confient confient partagent discutent et encouragent les patients.
Je me souviens des jours d'avant je me sentais malheureuse mais j'ai eu encore plus de chance de trouver le camp de phong Ba Sao. Ici je vis avec des personnes dans la meme situation je suis soignee et traitee comme une seule personne. Pour des gens comme nous c'est deja tres heureux' a raconte Mme Xuan.
Ces dernieres annees sous les montagnes desolees il est devenu plus chaleureux lorsque des delegations caritatives de partout se sont rendues au camp de difterie de Ba Sao et ont apporte des cadeaux des gateaux des couvertures chaudes et le partage et l'encouragement pour les patients atteints de difterie.