Non autorisé aux prisonniers à stocker des ovules et des spermatozoïdes
La loi sur l'exécution des jugements pénaux (amendée) stipule que les détenus sont autorisés à donner des tissus et des parties du corps mais ne prévoit pas le droit de stocker des ovules et du sperme.
Dans l'après-midi du 10 décembre à l'unanimité de la majorité des députés participant à la délibération d'approbation le Parlement a adopté le projet de loi sur l'exécution des jugements pénaux (amendée). Cette loi entre en vigueur le 1er juillet 2026.
Il est à noter que la loi modifiée vient d'être adoptée réglementant les droits des détenus. L'un d'eux est de faire don de tissus musculaires et de parties du corps ; de bénéficier de régimes et de politiques conformément aux dispositions légales sur le don de tissus musculaires et de parties du corps humain.
Au cours de l'élaboration de la loi un certain nombre d'avis ont approuvé la réglementation ci-dessus mais ont proposé d'ajouter des conditions strictes selon lesquelles les détenus ne sont autorisés à donner que des tissus et des parties du corps à leurs proches ; elle ne s'applique qu'aux détenus qui commettent des crimes moins graves ; le délai d'exécution du jugement restant est court.
Le Comité permanent de l'Assemblée nationale a déclaré que l'ajout des droits des détenus à la donation de tissus et de parties du corps est une politique majeure qui témoigne de l'humanité de la loi créant des conditions pour que les détenus expriment leur charité leur bonté et aient la possibilité de secourir leurs proches.
Pour garantir la rigueur la loi stipule que les détenus ne sont autorisés à exercer ce droit que s'ils remplissent les conditions suivantes : volontaire ; donner à des proches ; remplir les conditions de santé pour continuer à purger une peine après le don ; assumer lui-même les frais connexes ; être condamné à une peine de crime moins grave.
Il est à noter que certains avis approuvent le fait que les détenus puissent stocker des ovules et du sperme. Au contraire de nombreux avis proposent d'y réfléchir.
Selon le Comité permanent de l'Assemblée nationale si l'on ajoute des réglementations pour que les détenus conservent des ovules et du sperme cela posera des exigences de ressources très importantes nécessitant des compétences très élevées en matière de professionnalisme de techniques médicales et de gestion de la détention ce qui est difficilement réalisable.
Par conséquent la loi ne stipule pas le contenu ci-dessus et demande au gouvernement d'étudier attentivement et de proposer une solution au moment opportun.
En ce qui concerne l'organisation du travail pour les détenus à l'article 29 du projet de loi de nombreux avis approuvent la légalisation du modèle de travail en dehors de la prison et proposent de réglementer strictement et de maintenir la politique d'exonération fiscale pour les entreprises et les unités coopérant avec la prison dans l'organisation des activités de travail d'orientation professionnelle et d'enseignement professionnel pour les détenus.
En prenant en compte les avis des députés de l'Assemblée nationale le Comité permanent de l'Assemblée nationale a ordonné l'examen la rectification et l'ajout de dispositions réglementant strictement l'organisation du travail pour les détenus en dehors de la prison ; réglementant spécifiquement les cas de détenus qui ne sont pas autorisés à être envoyés dans des zones de travail de formation professionnelle et de formation professionnelle en dehors de la prison au paragraphe 4 de l'article 29 du projet de loi.
Dans le même temps le Comité permanent de l'Assemblée nationale s'est mis d'accord avec le gouvernement pour ordonner l'ajout de l'article 178 du chapitre XV aux dispositions relatives à l'application et aux réglementations modifiant et complétant le paragraphe 6 de l'article 4 de la loi sur la taxe sur le revenu des sociétés.
En conséquence ajouter les activités d'organisation de la main-d'œuvre de formation professionnelle et d'enseignement professionnel aux détenus dont les revenus sont exonérés d'impôt.
En outre afin de promouvoir la réforme judiciaire et la transformation numérique les réglementations relatives à l'ordre et aux procédures d'exécution des jugements à la réduction à l'exemption ou au report de l'exécution des jugements ont été modifiées dans le sens de raccourcir le délai de règlement du tribunal et des agences compétentes.
Le texte original est disponible ici