Original vietnamien  Traduit par Lao Dong AI
M. Hung a maintenu le Blacksmith noir restant a Lo Ren Street. Photo: Thanh Nhan
M. Hung a maintenu le Blacksmith noir restant a Lo Ren Street. Photo: Thanh Nhan

Les artisans qui preservent l'ame de la rue artisanale au cœur de la capitale

Thành Nhân (báo lao động) 13/08/2025 08:13 (GMT+7)

Hanoï - Dans la rue Lo Ren (ville de Hanoï) il n'y a plus qu'un seul fermier qui maintient avec perseverance le metier de ferrailleur... pour empecher le metier traditionnel de se retourner dans le passe.

La rue artisanale au cœur de la capitale n'a plus qu'un seul artisan

Le matin du 12 août nous nous sommes rendus a la rue Lo Ren (quartier de Hoan Kiem ville de Hanoï). Dans un magasin de moins de 10 m2 M. Nguyen Phuong Hung (65 ans) - un fermier qui tenait encore le pilier - a tire une barre de fer rouge vif hors de la cuisiniere a charbon de bois meticuleusement a chaque battement de marteau mele au bruit des vehicules en ville.

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M. Hung a maintenu son metier d'artisan d'artisanat pendant environ 24 ans rue Lo Ren (quartier de Hoan Kiem ville de Hanoï). Photo : Thanh Nhan

M. Hung a raconte : 'Le metier de ferraille jusqu'a ma vie a ete de 4 generations de pere a grand-pere en passant par mon grand-pere puis par moi. Autrefois toute cette rue etait rouge de charbon de bois. Maintenant il ne me reste plus que moi. Les amis du metier tout ont abandonne et moi je bois toujours le feu du ferraillement chaque jour.

Selon M. Hung auparavant les produits etaient principalement des couteaux des ciseaux... tous etaient forges et assembles a la main. 'Les couteaux a main sont moins chers plus rapides mais pas aussi tranchants et durables que les couteaux a main. Les clients reguliers viennent toujours vers moi non pas pour le prix bon marche mais parce qu'ils croient aux competences acquises pendant des decennies' a partage M. Hung.

Assis pres de la cheminee la sueur coulant sur ses joues M. Hung a poursuivi : 'Ce metier est extremement chaud polluant bruyant mais je ne l'abandonne pas car c'est un metier familial. C'est ce metier qui a nourri ma famille et eduque mes deux enfants a l'ecole : un travaillant dans la construction et un travaillant en comptabilite'.

En gardant le metier avec perseverance

Ne dans une famille travaillant comme maçon M. Hung a ete expose et enseigne par son pere des son plus jeune age. Ensuite il a continue a etudier le metier dans une usine jusqu'en 2001 ou il est retourne dans la rue Lo Ren comme ouvrier principal jusqu'a aujourd'hui.

M. Hung soupire : 'Auparavant les gens qui avaient besoin d'acheter quelque chose en fer venaient dans la rue Lo Ren pour le commander. Maintenant peu de gens utilisent des objets en fer et s'ils tombent en panne ils les achetent neufs. Les ouvriers abandonnent donc progressivement le metier. Mon fils travaille dans l'industrie de la construction le salaire est plus stable l'environnement moins difficile. Je le comprends ce metier n'est pas facile a vivre. Mais c'est aussi triste car demain il sera difficile de trouver quelqu

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La chaleur au four rougeoyant M. Hung maintient le seul travail d'artisan d'artisanat dans la rue Lo Ren. Photo : Thanh Nhan

M. Hung estime que si l'artisan n'a pas d'amour du metier il est tres difficile de maintenir le metier. 'Les amis du metier de la rue Lo Ren l'ont abandonne il ne me reste que moi. J'espere obtenir le soutien des autorites et de la communaute pour que ce metier se maintienne dans la rue du metier en combinant avec le tourisme d'experience. En venant ici les touristes n'achetent pas seulement des produits mais voient egalement de leurs propres yeux les artisans fabriquer et essayer leur metier. Cela cree a

M. Hung a egalement propose : 'Si la ville a des politiques de soutien pour organiser des evenements des marches artisanaux pour promouvoir les produits... alors nous serons rassures. Car en restant seul comme ça les artisans abandonneront progressivement le metier.

Vers midi nous avons quitte la rue Lo Ren mais le marteau resonnait toujours de maniere harmonieuse melant le bruit des vehicules. Dans un coin de la rue les vieux artisans travaillent toujours avec diligence comme des 'cacheurs' de souvenirs de la ville. Ils ne se contentent pas de fabriquer des produits mais prolongent egalement un fil invisible reliant le passe au present. Pour que au cœur de la capitale moderne il y ait encore le marteau le feu et l'odeur de fer chaud - ce qui a fait l'ame de

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