Original vietnamien  Traduit par Lao Dong AI

De nombreux ouvriers vivent dans des logements delabres et degrades

MINH HƯƠNG (báo lao động) 31/05/2025 22:07 (GMT+7)

Les observations montrent qu'un grand nombre d'ouvriers a Hanoï vivent dans des logements exigus et degrades.

Selon un rapport de la Federation du travail de la ville de Hanoï il y a actuellement environ 157 000 travailleurs travaillant dans les zones industrielles de transformation et les zones de haute technologie de la region.

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La route menant au logement d'ouvriers pres de la zone industrielle de Thang Long est sombre et sans lumiere meme pendant la journee. Photo : Minh Huong.

Parmi ceux-ci plus de 60 % des ouvriers doivent louer des logements dans les zones residentielles environnantes principalement des logements spontanes exigus avec des conditions de vie peu sûres et sans garantie d'hygiene environnementale.

Les observations pratiques montrent que de nombreux logements sociaux dans la region ont ete construits il y a des dizaines d'annees principalement des maisons de niveau 4 avec des toits en tole ou en fibro ciment.

L'ete est etouffant comme un « four a charbon » l'hiver est humide et humide. La chaîne de logements est generalement divisee en petites pieces d'une superficie d'environ 10 a 15 m2.

Devant les portes des chambres les loueurs utilisent les couloirs ou les espaces communs pour secher les vetements cuisiner avec une mini-cuisiniere a gaz presentant un risque d'incendie et d'explosion tres eleve.

Mme Nguyen Thi Loan (originaire de Phu Tho) - ouvriere de Panasonic Vietnam Co. Ltd. qui loue une chambre dans le village de Hau Duong (commune de Kim Chung district de Dong Anh) a declare que son mari et elle travaillaient tous les deux comme ouvrieres le revenu cumule chaque mois est d'environ 15 a 16 millions de dongs.

Outre l'argent pour les repas et les etudes des enfants pres de la moitie de l'argent est destinee a payer le loyer et les depenses de subsistance.

Parce que la famille etait grande Mme Loan a loue une chambre supplementaire a cote qui n'etait egalement que d'une superficie de moins de 10 m2 pour ranger ses affaires et installer une cuisine.

Les meubles sont en desordre pleins les ruelles sont bondees parfois on s'inquiete aussi des incendies et des explosions mais il n'y a pas d'autre moyen' a-t-elle partage.

Anh Luan o phong tro co gia thue 500.000 dong. Anh: Minh Huong.
M. Luan dans la salle du motel a un loyer de 500 000 Vnd. Photo: Minh Huong.

De meme M. Bui Van Luan (originaire de Hoa Binh) et sa femme et ses enfants louent une vieille chambre pres de la zone industrielle de Thang Long au prix de 500 000 VND/mois.

La petite chambre est etroite et etroite les murs moisis le toit en tole rouille mais le prix est bon marche ce qui reste un choix 'involontaire'. M. Luan espere augmenter davantage de postes afin de pouvoir economiser et louer un logement plus spacieux a un prix de 1 a 1 3 million de VND.

L'une des raisons pour lesquelles les ouvriers doivent accepter de vivre dans des conditions dangereuses est le manque d'offre de logements sociaux reserves aux travailleurs.

Pendant ce temps les prix de location dans les zones de location spontanees bien que faibles ne garantissent pas la qualite de vie ce qui affecte la sante et l'esprit a long terme des ouvriers.

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Les ouvriers doivent louer des logements dans les zones residentielles environnantes principalement des logements spontanes. Photo : Minh Huong.

Toujours selon le rapport de la Federation du travail de la ville de Hanoï avec un revenu moyen de 7 7 millions de VND/mois la plupart des ouvriers doivent se serrer la ceinture et choisir un logement bon marche pour economiser des coûts.

Cependant vivre dans un environnement potentiellement risque par les incendies et les explosions les mauvaises conditions d'hygiene environnementale et le manque d'espace de vie pour les familles et les jeunes enfants pose des exigences urgentes en matiere de politiques de developpement du logement pour les travailleurs.

Mme Loan et M. Luan estiment tous deux qu'une implication plus forte du gouvernement et des entreprises est necessaire pour construire et renover des logements sociaux et des zones d'hebergement a bas prix mais assurer des conditions de vie minimales aux ouvriers.

Le texte original est disponible ici

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