Le ministère des Finances informe sur les sources pour la réforme salariale en 2026
Le ministère des Finances vient de réglementer les sources de mise en œuvre de la politique de réforme salariale pour 2026.
Le ministère des Finances a publié la circulaire n° 133/2025/TT-BTС (version 133) réglementant l'organisation de la mise en œuvre des estimations budgétaires de l'État pour 2026.
L'article 4 de la circulaire 133 stipule les sources de mise en œuvre de la politique de réforme salariale pour 2026 comme suit :
Les ministères et agences centrales créent des ressources pour mettre en œuvre la politique de réforme salariale conformément aux dispositions de la résolution 27-NQ/TW et du décret n° 60/2021/NĐ-CP du gouvernement modifiés et complétés conformément au décret n° 111/2025/NĐ-CP à la circulaire n° 56/2022/TT-BTC du ministère des Finances et aux documents juridiques connexes.
Parmi ceux-ci la portée et le taux de répartition des revenus laissés sont effectués conformément aux dispositions des points e et g du paragraphe 3 de cet article.
Dans le même temps lors de l'allocation et de l'attribution du budget aux agences et unités compétentes il est nécessaire de déterminer le montant de l'épargne de 10 % des dépenses courantes supplémentaires en 2026 par rapport au budget de 2025 (à l'exception des salaires des primes des contributions salariales des éléments salariales et des dépenses pour les personnes conformément au régime) destiné à la mise en œuvre de la réforme salariale.
Les localités lors de l'allocation et de l'attribution des projets budgétaires aux unités relevant du budget communal doivent déterminer le montant de l'épargne de 10 % du budget des dépenses courantes de 2026 (à l'exception des salaires des allocations des contributions salariales et des dépenses pour les personnes conformément au régime) conformément à la réglementation destinée à la mise en œuvre de la réforme salariale en 2026.
Le montant de l'épargne de 10 % prévu pour les dépenses courantes de 2026 des localités garantit qu'il n'est pas inférieur au niveau fixé par le Premier ministre.
Les sources de mise en œuvre de la politique de réforme salariale de 2026 des localités comprennent :
70 % de l'augmentation des recettes budgétaires locales en 2025 est réalisée par rapport aux prévisions fixées par le Premier ministre (sans compter les recettes d'utilisation des terres de loterie et de construction ; les recettes de privatisation et de désinvestissement des entreprises publiques gérées par la localité et les sommes exclues conformément à la résolution de l'Assemblée nationale et à la décision du Premier ministre).
50 % de l'augmentation des recettes budgétaires locales prévues pour les années 2026 2025 et 2024 par rapport aux prévisions de l'année précédente fixées par le Premier ministre (sans compter les recettes d'utilisation des terres de loterie et de construction ; les recettes de privatisation et de cession de capital d'entreprises publiques gérées par la localité et les éléments exclus par la résolution de l'Assemblée nationale et la décision du Premier ministre).
Les dépenses budgétaires locales permettent d'économiser les dépenses de soutien aux activités régulières (dépenses salariales et dépenses d'exploitation conformément à la loi) en raison de la réduction des effectifs et de l'organisation de l'appareil pour mettre en œuvre le modèle de gouvernement local à 02 niveaux.
La source de la mise en œuvre de la réforme salariale jusqu'à la fin de 2025 est encore disponible pour être transférée.
10 % des économies prévues pour les dépenses courantes (à l'exception des salaires des allocations des contributions au salaire des dépenses salariales et des dépenses pour les personnes conformément au régime) prévus pour 2026 qui ont été confiés par les autorités compétentes comprennent :
10 % du budget des dépenses courantes en 2023 10 % du budget des dépenses courantes en 2024 supplémentaires par rapport à 2023 10 % du budget des dépenses courantes supplémentaires par rapport à 2025 et 10 % du budget des dépenses courantes supplémentaires par rapport à 2025.
Pour les unités de la fonction publique qui assurent elles-mêmes une partie des dépenses courantes et les unités de la fonction publique dont les dépenses courantes sont assurées par le budget de l'État :
Pour le montant des péages (appartenant à la liste des péages conformément aux dispositions de la loi sur les péages et les redevances) : utiliser au moins 40 % des péages perçus conformément au régime après déduction des coûts directement liés aux activités de fourniture de services et de perception des péages (y compris les coûts utilisés pour la mise en œuvre conformément au niveau de salaire de base de 2 4 millions de VND/mois) conformément aux dispositions de la loi sur les péages et les redevances (pas de
En ce qui concerne les recettes provenant de la fourniture de services d'examens médicaux de traitements médicaux préventifs et d'autres services médicaux des établissements de santé publics : utiliser au minimum 35 % de la différence de recettes supérieure aux dépenses (après avoir rempli les obligations envers l'État conformément au régime réglementaire).
En ce qui concerne les recettes des services (y compris les frais de scolarité) les activités de coentreprise et les autres recettes : Utiliser au moins 40 % des différences de recettes supérieures aux dépenses (après avoir rempli les obligations envers l'État conformément au régime réglementaire).
Les unités de la fonction publique privée assurent elles-mêmes les dépenses d'investissement et les dépenses courantes ; les unités de la fonction publique privées assurent elles-mêmes les dépenses courantes ; les organismes autorisés par les autorités compétentes pour mettre en œuvre le mécanisme d'autonomie financière tels que les unités de la fonction publique privées assurent elles-mêmes les dépenses d'investissement et les dépenses courantes ou les unités de la fonction publique privées assurent elles-mêmes les dépenses courantes : L'unité est
Le budget central soutient les besoins de mise en œuvre de la réforme salariale (y compris le fonds de primes) pour les ministères les agences centrales et les localités après avoir équilibré les sources qui ne répondent pas suffisamment aux besoins conformément au régime réglementaire.
Le texte original est disponible ici